Les plantes transgéniques – mode de fabrication
Des chercheurs ont déjà inséré des gènes d’une bactérie « insecticide » dans une variété de maïs afin de lui permettre de mieux lutter contre les infestations d’insectes. Le gène intéressant le chercheur, appelé le «transgène», peut provenir d’une plante, mais également d’une bactérie, d’un insecte, d’un mammifère ou même d’un humain! Ces plantes transgéniques sont aussi connues sous l’appellation d’organismes génétiquement modifiés (OGM). Les OGM à l’essai Une fois les plantes transgéniques obtenues, il leur reste à subir une batterie de tests afin de s’assurer qu’elles sont conformes à ce qui était prévu. Ces tests:
Une fois ces tests accomplis, les plantes transgéniques entrent dans un programme d’amélioration génétique traditionnelle pour optimiser le fonctionnement du transgène. Dernier test, et non le moindre… Afin de s’assurer qu’elles ne sont pas dommageables pour l’environnement et pour la santé humaine, les plantes génétiquement modifiées passent un dernier test : une évaluation dans un champ « laboratoire » isolé. Et c’est à Santé Canada ainsi qu’à l’Agence canadienne d’inspection des aliments que revient la responsabilité d’évaluer et d’homologuer tous les nouveaux organismes génétiquement modifiés. Bien que la Société Royale du Canada [http://www.inspection.gc.ca/francais/sci/biotech/tech/reprapf.shtml] ait émis des inquiétudes face à la sévérité de la réglementation du risque au Canada, cette procédure constitue une étape cruciale permettant de vous assurer que les produits génétiquement modifiés qui se retrouvent dans votre assiette sont sécuritaires pour l’environnement et pour votre santé. |