Les Asiatiques souffrent moins d’ostéoporose
Faux. L’ostéoporose n’est pas moins fréquente en Asie qu’en Amérique du Nord. Toutefois, la fréquence des fractures de la hanche a été pendant longtemps deux fois moins élevée chez les Asiatiques que dans la population caucasienne. Voici une explication de ce qui pourrait sembler une contradiction…
L'ostéoporose se développe lentement et silencieusement, sans que l'on éprouve aucun symptôme. Pendant des années, les os peuvent se fragiliser sans aucun signe avant-coureur. C’est malheureusement souvent une fracture du poignet, de la hanche ou des vertèbres qui trahit la présence de cette maladie.
Or, contre les fractures de la hanche, les Asiatiques disposent de quelques facteurs protecteurs dont sont dépourvus les Canadiennes :
 | Les femmes asiatiques étant de taille plus petite, leur centre de gravité est plus bas et leurs hanches plus étroites, ce qui diminue les risques de chute et de fractures.
|  | Le type d'activités traditionnellement pratiquées aide également les Asiatiques. Agenouillées sur un matelas pour accueillir un invité, elles se relèvent aussitôt pour servir le thé. À court de légumes, elles vont à vélo jusqu'à l'épicerie. Ces exercices sont excellents pour former des os solides et des hanches fortes.
|  | La neige et la glace présentes dans les pays nordiques favorisent une plus grande incidence de chute et de fractures de la hanche. Un autre problème à mettre sur le dos de l’hiver… |
Malheureusement, en Asie, les fractures de la hanche risquent de devenir un problème de santé majeur en raison de l'urbanisation croissante, de la diminution de l'exercice physique et du vieillissement de la population. Au Canada comme en Asie, un apport adéquat en calcium demeure une arme puissante contre le développement de l'ostéoporose.
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Dernière mise à jour :
6 février 2007
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