L’apprentissage, la mémorisation, la résolution de problèmes, le traitement de l’information… Cet ensemble complexe d’activités mentales est regroupé sous le terme « cognition ».
Depuis plusieurs années, les chercheurs tentent de découvrir la vitamine, le minéral ou tout autre élément nutritif qui favoriserait la cognition des enfants. Or, jusqu’à présent, aucun élément nutritif n’a démontré une quelconque efficacité chez les enfants bien nourris.
En fait, c’est plutôt une carence en certains éléments nutritifs qui perturberait la capacité d’un enfant à apprendre.
Manger suffisamment
La principale source d’énergie du cerveau est le glucose, un sucre de la famille des glucides. Le cerveau ne peut faire de réserves de glucose. Il faut donc régulièrement lui redonner de l’énergie par l’alimentation.
Lorsqu’un enfant ne déjeune pas ou saute un repas, son cerveau met en branle une série d’actions pour obtenir du glucose. Il se concentre sur cette tâche et en oublie les autres. D’où la perte de concentration. Il lance aussi un signal d’alarme : la faim. Cette faim affecte l’attention et l’intérêt de l’enfant pour ses activités scolaires.
Plusieurs études ont montré que les enfants qui ne déjeunent pas réussissent rarement à récupérer, plus tard dans la journée, les éléments nutritifs perdus en sautant le premier repas de la journée. De plus, le saut d’un repas, l’apport insuffisant en énergie ou une alimentation non équilibrée augmentent aussi le risque de carences en éléments nutritifs, comme certaines vitamines et minéraux. Et le cerveau est très sensible à un manque en éléments nutritifs.
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