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La grippe aviaire : y a-t-il lieu de s’inquiéter?
Grippe aviaire – volaille et oeufs
Rien ne permet actuellement d’affirmer que la consommation d’aliments comme la volaille ou les œufs favorise la transmission du virus à l’homme. Actuellement, toutes les données indiquent que le virus est détruit par une cuisson adéquate.
Bien que peu probable, la transmission du virus aux humains à la suite d’une consommation d’œufs ou de volaille crus ou pas assez cuits ne peut être complètement exclue. Pour éviter ce risque, il est important de suivre les règles d’hygiène et de bonne pratique en ce qui a trait à la manipulation des aliments.
 | Cuire les œufs jusqu’à ce que le jaune ait une consistance solide.
|  | Bien cuire la volaille. La température interne d’un poulet entier et de ses parties devrait atteindre 82 à 85°C. Le jus de cuisson doit être clair et aucune chair rosée ne doit être visible. |  | Se laver les mains fréquemment avec de l’eau chaude et du savon, surtout après avoir manipulé de la volaille crue ou des œufs crus.
|  | Séparer les produits de volaille et les œufs des autres aliments pour éviter la contamination croisée.
|  | Bien laver à l’eau chaude savonneuse tout plat, ustensile ou autre article qui a été en contact avec de la volaille crue ou des œufs crus. |
Recommandations aux voyageurs
Si vous voyagez à l’extérieur du pays (plus particulièrement dans les pays qui ont connu un foyer de grippe aviaire), l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) recommande ceci :
Évitez de vous rendre dans des endroits où vous pourriez entrer en contact avec des oiseaux vivants (fermes d’élevage de volaille, marché publics où il y a des oiseaux vivants, ou tout autre endroit où des oiseaux sont rassemblés).
Pour de plus amples renseignements si vous souhaitez rapporter des produits aviaires, consultez les sites de l'ACIA et du Programme de médecine des voyages de Santé Canada
Pourquoi parle-t-on de pandémie possible?
Avec le virus H5N1, la transmission d’homme à homme est peu probable. Toutefois, les virus grippaux ont la capacité de se fusionner et de former de nouvelles souches de virus.
Le risque d’une pandémie humaine (épidémie) repose sur l’apparition d’un nouveau virus dit « humanisé ». Une telle opération pourrait se faire par exemple chez une personne déjà contaminée par le virus de la grippe humaine et qui contracte le virus aviaire. Ainsi, des échanges de matériel génétique entre les deux virus pourraient provoquer l’apparition d’un nouveau type de virus susceptible de se transmettre d’homme à homme, avec un risque d’épidémie.
Il est également possible que ces réarrangements génétiques se produisent spontanément et naturellement.
Les autorités canadiennes travaillent de pair avec leurs partenaires mondiaux, dont l’OMS et le Centre européen de contrôle des maladies, à la prévention d’une telle épidémie.
Pour des informations supplémentaires, visitez le site de Santé Canada au sujet de la grippe aviaire
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Dernière mise à jour :
7 février 2007
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