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Bien manger avec le Guide alimentaire canadien
Est-ce que le GAC peut s’appliquer à tous?
C’est un outil qui permet de guider une population en santé à faire des meilleurs choix alimentaires. Cependant, les gens qui ont des conditions médicales particulières ou qui ont des difficultés à s’alimenter à cause de certaines barrières (manque de savoir faire culinaire, manque d’accès, manque de ressources, etc.) devraient se tourner vers d’autres ressources ou des professionnels, comme les diététistes, pour les guider. Les diététistes/nutritionnistes sont en mesure d’évaluer les besoins nutritionnels de ces clientèles et d’adapter leurs interventions et leurs recommandations en tenant compte de contexte global et des habitudes de vie actuelles du client/patient.
Est-ce que le guide alimentaire permet de perdre du poids?
Le guide alimentaire est le fruit d’un consensus scientifique dont le but est de favoriser la santé et réduire le risque de maladies chroniques. Une personne qui décide de suivre le guide alimentaire retirera de nombreux avantages sur la santé.
Le modèle d’alimentation proposé par le Guide alimentaire canadien renferme uniquement des aliments de bases, c’est-à-dire qu’il inclus du pain et des céréales au lieu des muffins et des croissants. Il laisse ainsi très peu de place aux « autres aliments » tels que gâteaux, frites, alcool, etc. Les différents modèles du Guide ont été conçus pour des personnes sédentaires. Ainsi, les personnes les moins actives devront respecter de près les recommandations et réduire au minimum leur consommation d’aliments n’appartenant pas aux quatre groupes d’aliments.
Cela dit, le Guide n’est pas un outil de TRAITEMENT pour l’obésité. En effet, le guide alimentaire tient compte que de l’alimentation et de l’activité physique. Pourtant, dans un contexte de perte de poids, le contexte global doit être considéré, tels que notre rythme de vie, le niveau de stress, les émotions, etc. D’autres ressources et l’aide de professionnels de la santé, comme les diététistes/nutritionnistes, peuvent être utiles pour nous aider.
Pourquoi le GAC recommande-t-il aux femmes en âge de procréer de prendre un supplément d’acide folique?
L'acide folique est une vitamine essentielle au développement normal de la colonne vertébrale, du cerveau et du crâne de votre bébé.
Toutefois, l’alimentation fournit rarement une quantité suffisante d’acide folique pour les besoins de la grossesse.
Pour éviter des malformations congénitales, toutes les femmes susceptibles de devenir enceintes devraient, tous les jours, prendre une multivitamine contenant 0,4 mg d'acide folique.
Pourquoi le GAC recommande-t-il aux femmes enceintes de prendre un supplément renfermant du fer?
Le fer sert à transporter l’oxygène dans tout le corps et est nécessaire ou bon développement du cerveau du bébé. La femme enceinte doit prendre assez de fer pour que le bébé se développe normalement et se fasse des réserves. Pour assurer que la femme enceinte ait un apport adéquat de fer durant la grossesse, une saine alimentation complétée avec un supplément de vitamines et minéraux renfermant du fer est recommandée. Il est préférable d’en parler avec un professionnel de la santé.
Pourquoi le GAC recommande-t-il aux personnes âgées de plus de 50 ans de prendre un supplément de vitamine D?
D’après les dernières données scientifiques, les besoins en vitamine D augmentent à partir de 51 ans. Pour ces personnes il devient difficile de combler ses besoins en vitamine D à moins de consommer des quantités irréalistes de certains aliments. Un supplément renfermant la vitamine D, en plus d’une saine alimentation, permettra de combler les besoins en ce nutriment.
Le guide donne une liste d’aliments à limiter, par exemple les muffins et les barres tendres. Pourtant dans l’ancien guide, les muffins se retrouvaient dans les produits céréaliers? Pourquoi ce changement? Est-ce que cela veut dire que ces aliments sont néfastes?
Le guide indique bien que ces aliments sont à limiter et non à éviter complètement. Dans un contexte où l’obésité est un problème de santé publique important, ces aliments devraient être consommés seulement à l’occasion et ne devraient pas prendre la place des aliments de base. Donc, ce ne sont pas des mauvais aliments, mais on intérêt tout de même à faire de meilleurs choix. Tout est question d’équilibre, de quantité et de fréquence.
Le nouveau GAC recommande de prendre 2 portions de poissons par semaine. N’y a-t-il pas un risque avec les taux de mercure ?
Les avantages de la consommation de poisson dépassent largement les effets du mercure. La plupart des espèces de poissons au Québec peuvent être consommés sans danger. Certaines espèces seulement doivent être limitées à cause de leur taux élevé en mercure, notamment les poissons issus de la pêches sportive. Certaines personnes plus vulnérables à la contamination au mercure (les jeunes enfants, les femmes enceintes ou celles qui allaitent) doivent éviter la consommation de fréquente des espèces de poissons sauvages. Pour plus d’informations, vous pouvez vous référer au site du Ministère de la santé et des services sociaux
Où puis-je obtenir une copie de guide alimentaire?
Vous pouvez vous référer à votre CLSC ou encore visitez le site Web de Santé Canada |
Dernière mise à jour :
13 février 2007
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