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Souffrir d’hypertension artérielle (HTA) ne fait pas mal, jusqu’au jour où, si elle n’est pas traitée, elle peut causer un accident vasculaire cérébral, un infarctus du myocarde ou une insuffisance cardiaque ou rénale, notamment. Heureusement, la prévention et le traitement permettent généralement d’éviter le pire.
L’ABC de l’HTA
Le sang qui circule dans les artères exerce une pression contre les parois artérielles. Cette pression est vitale, puisqu’elle permet d’acheminer le sang, les éléments nutritifs et l’oxygène à toutes les cellules du corps. Mais lorsqu’elle devient trop forte, cette pression peut endommager les artères et avoir des conséquences graves, voire mortelles. Outre les dommages causés au cœur et aux reins, l’hypertension est aussi reconnue comme l’une des causes de dysfonctions sexuelles et de démence.
La pression artérielle subit des variations normales au cours d’une même journée en fonction, entre autres, des activités et des émotions. C’est lorsqu’elle est trop élevée de manière permanente qu’on parle d’hypertension.
Pression artérielle normale
| La plupart des gens | Personnes diabétiques ou présentant des troubles rénaux | | Inférieure à 140/90 mm HG (inférieure à 135/85 mm HG à domicile*) | Inférieure à 130/80 mm HG |
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*Prise chez le médecin, la pression artérielle peut être légèrement plus élevée qu’à la maison en raison d’un stress, conscient ou non. On appelle ce phénomène « l’hypertension du sarrau blanc ». Par ailleurs, comme la position (debout, assis ou couché) influe sur la pression artérielle, il est recommandé de la mesurer lorsqu’on est assis depuis au moins 5 minutes.
Note : Une ou même quelques lectures supérieures à 140/90 ne signifient pas nécessairement que vous faites de l’hypertension. Seules des mesures répétées analysées par votre médecin permettront de diagnostiquer l’hypertension.
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