Journée internationale sans diète 2008

Au Québec, la majorité des femmes désirent maigrir. Et plus d’une Québécoise sur deux dit penser régulièrement à son poids. Mesdames, accordez-vous une pause et, le 6 mai 2008, participez à la Journée internationale sans diète.

La Journée internationale sans diète a été célébrée pour la première fois en 1992 à Hyde Park, à Londres, grâce à l’initiative de la Britannique Mary Evans Young qui dénonçait, entre autres, l’inefficacité des régimes amaigrissants ainsi que les dangers liés à l’obsession de la minceur. Aujourd’hui, l’événement est souligné dans plusieurs pays à travers le monde, notamment aux États-Unis, en Australie, en Norvège, en Afrique du Sud, en Nouvelle-Zélande, en Grande-Bretagne et en Russie. La Journée internationale sans diète aura lieu le 6 mai 2008.

Pourquoi une Journée internationale sans diète?

Au Québec comme partout dans le monde, la quête du corps parfait est devenue une norme. Un sondage mené en 2007 auprès de 668 Québécoises indique que

• 72 % des femmes qui sont à leur poids santé ou en deçà désirent perdre du poids ;
• 56 % d’entre elles pensent régulièrement à leur poids ;
• 37 % ressentent de l’anxiété en pensant à leur poids ;
• 22 % affirment que la gestion de leur poids domine leur vie.

Selon un sondage de l’Association nationale de la santé publique du Québec (ANSPQ, 2003), 39 % des Québécoises ont développé une préoccupation à l’égard du poids avant d’avoir eu 19 ans et peu d’entre elles imaginent mal leur vie sans contrôler leur poids.

Cette préoccupation excessive face au poids débute très tôt dans la vie d’une femme : 70 % des adolescentes font des efforts pour contrôler leur poids, et une fillette de neuf ans sur trois a déjà tenté de maigrir.


Les rondeurs de la féminité

Naturellement, une femme a des rondeurs aux fesses, aux hanches et aux seins. Pour déclencher les menstruations et éventuellement donner naissance, la femme doit avoir un minimum de masse graisseuse. Une femme en santé a en moyenne 23 % de masse graisseuse, comparativement à 12 % pour les hommes. C’est un signe de fécondité et de féminité qu’il faut valoriser.


 

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