À la pêche au mercure

Récemment, Santé Canada a procédé à un examen des données scientifiques sur le mercure dans le poisson. Les nouvelles normes ciblent des espèces de poissons prédateurs qui semblent contenir une concentration plus élevée de mercure en raison de leur taille, de l’espérance de vie et de leur régime alimentaire. Certains poissons tels que le thon, requin, espadon, escolar, voilier et hoplostète orange seront assujettis à une norme 1.0 partie de mercure par million. D’autres poissons comme le thon en conserve demeureront assujettis à la norme de 0.5 partie par million.

Santé Canada insiste sur les bienfaits nutritionnels de la consommation de poisson et réitère les conseils du nouveau guide alimentaire canadien qui recommande de consommer au moins deux portions de 75 grammes de poisson par semaine.

Voici comment profiter, sans danger, de cet aliment santé…

Valeur nutritive du poisson

Le poisson constitue une excellente source de protéines de haute qualité. De plus, les matières grasses du poisson (acides gras oméga-3) sont bénéfiques pour la santé du cœur.

Pour une bonne dose d’acides gras oméga-3, choisissez des poissons gras comme le saumon, le hareng, le maquereau, l’anguille, la sardine, la truite saumonée, l’alose et la lamproie.


Mangez deux repas de poisson par semaine pour diminuer les risques de maladies cardiovasculaires.


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